Le PBD Vaud au marché de Morges (samedi 3 septembre)
« La Nouvelle Force » à côté de l'ancienne... Ça ne s'invente pas !
« La Nouvelle Force » à côté de l'ancienne... Ça ne s'invente pas !
Par 17 voix contre 8, la Commission de la politique sécurité du Conseil national (CPS-N) a décidé le 26 août passé que l'armée suisse de demain devait coûter 5 milliards de francs par an pour un effectif de 100 000 hommes ...moyennant de « faire avec » pour financer « au plus vite » l'acquisition de nouveaux avions de combat.
Après la Commission de la politique de sécurité du Conseil des États (CPS-E), au tour maintenant de celle du National de désavouer le Conseil fédéral sur le sujet de l'armée - pour rappel : 80 000 hommes pour un plafond financier annuel de 4,4 milliards de francs.
La « magie » du moment - la CPS-E et la CPS-N qui vont à l'encontre de la décision de base du Conseil fédéral sur l'armée - risque de retomber comme un soufflé lorsque les projecteurs du mécanisme du frein à l'endettement marqueront la fin du spectacle au lendemain du 23 octobre prochain.
Aussi, même si l'on peut saluer les préoccupations des majorités des deux CPS - rejeter la vision minimaliste que le Conseil fédéral se fait de l'armée, ne nous illusionnons pas : lors de sa prochaine session, le Conseil national aura tôt fait de rappeler à toutes et à tous l'existence du mécanisme du frein à l'endettement. Il serait très surprenant qu'il en aille autrement.
Au final, la nécessité d'une armée forte d'un effectif de 120 000 hommes et dotée d'un budget annuel de 5 milliards de francs au moins - financement des nouveaux avions de combat non compris - pour lui permettre d'assurer le profil de prestations minimal qui lui est imposé par l'article 58 de la Constitution fédérale ne sera pas le fait du Parlement, et pour cause ! L'intérêt pour une défense militaire crédible ne faisant pas élire, le frein au démantèlement continu de l'armée ne passera que par une volonté populaire. Dès lors, l'hypothèse d'un lancement par la Société suisse des officiers d'une initiative populaire est une éventualité qui fait sens.
Lausanne-Sauvabelin, Le Chalet Suisse, en présence de Madame la Conseillère fédérale Widmer-Schlumpf
La campagne pour la votation du 4 septembre prochain sur le système d'école obligatoire dans le canton de Vaud est entré depuis une bonne dizaine de jours dans sa phase démagogique, émotionnelle et idéologique.
Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ! Quand bien même il y a peu encore tout le monde politique s'accordait à chanter sur tous les tons « ne pas vouloir déclencher de guerre de l'école », les bonnes résolutions ont été jetées aux oubliettes, vite rattrappées par la « Querelle des Anciens et des Modernes ».
Notez que depuis quelques jours, au vu du discours qui fait rage, on préférera « grand-papa et les pontonniers ».
C'est la question que l'on est amené à se poser en écoutant sur Forum (RSRinfo) le président du PLR, Fulvio Pelli, expliquer les deux nouvelles résolutions adoptées ce samedi 25 juin à Viège (VS) par son assemblée des délégués dans la guerre que le parti entend mener à la bureaucratie (à écouter ici).
L'adage veut que la vengeance - politique en l'occurrence - est un plat qui se mange froid. Dans le cadre des résolutions prises contre une prétendue bureaucratie qui empêcherait largement de couvrir les toits des maisons de panneaux solaires « comme on veut, quand et où l'on veut » - cela en réponse à la décision du Conseil fédéral et du Parlement de sortir par étapes du nucléaire d'ici à 2034, il semble que les stratèges du PLR nous concoctent un « buffet froid élections fédérales 2011 » composé d'amuse-bouches et autres mignardises piochées dans le recueil culinaire édité par notre droite populiste et reçu pour Noël.
Trop de lois sur les constructions et l'environnement adoptées par les politiques, trop de règlements locaux, trop de fonctionnaires les appliquant à la lettre, trop de bureaucratie. Voilà qui va séduire plus d'un propriétaire en attente d'obtenir une autorisation pour sa maison et l'amener à voter PLR dans l'espoir de ne plus avoir à s'encombrer de procédures, lois et autres règlements sur les constructions et l'environnement à l'avenir. Un pas de plus et c'est l'abandon des procédures d'octroi de permis de construire que le PLR va réclamer pour gagner des parts de marché électoral... [pardon, je m'oublie] ...pour aider cette Suisse que l'on aime tant à sortir du nucléaire.
En vue des prochaines élections fédérales, la rubrique « multimédia » de la RSR lance « #EF2011: le quotidien politique », en l'occurrence un « laboratoire d'information » basé sur paper.li, le service d’agrégation de notifications publiées sur Twitter et Facebook développé par SmallRivers - une entreprise active depuis le campus de l'EPFL.
Les contenus qui seront publiés sur ce « quotidien politique en ligne » proviendront des tweets et des notifications que les journalistes RTS et les politiques - prioritairement les candidat(e)s - posteront sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook. La hiérarchisation de l'information sera essentiellement déterminée par des algorithmes mis au point par SmallRivers ; elle dépendra de la « résonnance » - nombre de RT (re-tweet), de réactions ou discussions - qu'une notification aura suscité.
Pour participer à « #EF2011: le quotidien politique » ? Simple. Tout est dans le titre du « journal en ligne » de @RSRinfo : il suffit d'ajouter le hashtag #EF2011 dans vos prochains commentaires politiques sur Twitter ou sur Facebook.
Avec leur décision de s'abstenir lors du débat au Conseil national sur toutes les propositions demandant une sortie du nucléaire par étapes, les Libéraux-Radicaux (PLR) nous laissent en première impression le sentiment de se la jouer "Ni pour ni contre, bien au contraire !"
Le porte-parole du PLR a beau se défendre de toute fuite de responsabilités de son parti et justifier la décision par un argumentaire qui parle plus à un spécialiste du système politique suisse qu'au citoyen lambda, il est à craindre que cette stratégie ne génère un nouveau cliché au sein de l'électorat de droite : après celui de "la girouette" pour le PDC, dès maintenant celui de "l'Auvergnat" pour le PLR ? "P't'être bin qu'oui... P't'être bin qu'non..."
Vendredi 25 septembre 2009, aux alentours de 08h45, La revue de presque de Nicolas Canteloup sur la radio Europe 1. Au surlendemain du discours fleuve de Mouammar Kadhafi devant l'Assemblée générale des Nations Unies, le présentateur de La matinale d'Europe 1 Matin [Marc-Olivier Fogiel] - en réalité la voix de l'imitateur Nicolas Canteloup - passe le titre suivant en tout début de Revue de presque :
[Marc-Olivier Fogiel] : Bonjour ma chère Julie ! Bonjour à tous ! Conférence à l'ONU ! Le Colonel Kadhafi - le Michael Jackson du monde arabe - a encore montré à la tribune un nouveau visage... encore plus figé que d'habitude... Alors on ne sait pas où ils en sont au niveau du nucléaire les Libyens, mais au niveau chirurgie esthétique, on n'a pas de souci à se faire : ils en sont en au tout début... ils tâtonnent !
La revue de presque de Nicolas Canteloup sur Europe 1 ? Cela s'écoute en podcast ici sur Europe1.fr ou via iTunes.